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Edito septembre 2011

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Que de bonnes nouvelles ( !) en cette rentrée de septembre 2011 :

L’été fut pour les vacanciers globalement maussade et les marchés ont profité de notre absence pour se détériorer sérieusement face à l’endettement jugé excessif des pays industrialisés et notamment de la Grèce.

Pour faire face à cette nouvelle crise, les gouvernements prennent à la hâte une série de mesures drastiques visant à réduire le déficit des finances publiques de leurs pays. En France, on parle de relever le taux global des prélèvements sociaux à 13,5 % au lieu de 12,3 % actuellement ; de supprimer pour le calcul des plus values immobilières des particuliers l’abattement de 10 % par année de détention au-delà de la 5ème année, d’appliquer une contribution de 3 % à la charge des contribuables dont la fraction du revenu fiscal 2011 excède 500.000 euros pour une part et de raboter de 10 % les niches fiscales en 2012 …

Les Etats-Unis ont perdu leur triple A, signe de défiance de la part de Standard & Poor’s, quant à la solvabilité financière du pays et aux risques liés à sa dette (plus de 14.000 milliards de dollars). Les « très bons élèves », notés AAA par les 3 agences (hélas, toutes américaines) restent la France, l’Allemagne, la Finlande, le Luxembourg et les Pays-Bas. S’ajoutent à ces derniers, sans l’unanimité des agences, le Danemark, la Norvège, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse, ainsi que le Canada et Singapour.

Reste que les entreprises en général affichent toujours des résultats comptables et financiers très satisfaisants, que certaines valeurs en bourse poursuivent leur hausse malgré un CAC 40 à – 25 % depuis janvier dernier, telles que LVMH (+ 54 % en 3 ans), Nestlé (+ 8% sur 1 mois) ou encore Christian Dior (+ 9,50 % sur 1 an et + 35% sur 3 ans).

Mais ce critère essentiel que nous avons toujours apprécié à sa juste valeur constitue-t-il encore une source de réconfort pour les investisseurs ?

Bruneau MARTI

Achevé de rédiger le 08/09/2011

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